Bonsoir j'ai un devoirs a rendre demain en français et c'est pas mon point fort. Réécrivez ce texte en conjuguant les verbes a passé simple. L'arrivée d'August
Français
lamia54
Question
Bonsoir j'ai un devoirs a rendre demain en français et c'est pas mon point fort.
Réécrivez ce texte en conjuguant les verbes a passé simple.
L'arrivée d'Augustin de Meaulnes, qui coïncide avec ma guérison, est le commencement d'une vie nouvelle. Dès qu'il est pensionnaire chez nous l'école cesse d'être désertée le soir, après quatre heures. Des élèves de tout âge restent à l'écouter raconter ses histoires sensationnelles. Je le regarde à la dérobée, j'envie sa force et sa confiance en lui. Et je prends un plaisir immense à faire partie de des admirateurs. Je ne respire, je ne vis plus que pour ces soirées passées dans la cour de l'école. Les autres le suivent partout, et attendent, à tout moment, un geste de sa part pour s'approcher.
Réécrivez ce texte en conjuguant les verbes a passé simple.
L'arrivée d'Augustin de Meaulnes, qui coïncide avec ma guérison, est le commencement d'une vie nouvelle. Dès qu'il est pensionnaire chez nous l'école cesse d'être désertée le soir, après quatre heures. Des élèves de tout âge restent à l'écouter raconter ses histoires sensationnelles. Je le regarde à la dérobée, j'envie sa force et sa confiance en lui. Et je prends un plaisir immense à faire partie de des admirateurs. Je ne respire, je ne vis plus que pour ces soirées passées dans la cour de l'école. Les autres le suivent partout, et attendent, à tout moment, un geste de sa part pour s'approcher.
2 Réponse
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1. Réponse maudmarine
Réécrivez ce texte en conjuguant les verbes a passé simple.
L'arrivée d'Augustin de Meaulnes, qui coïncida avec ma guérison, fut le commencement d'une vie nouvelle. Dès qu'il fut pensionnaire chez nous, l'école cessa d'être désertée le soir, après quatre heures. Des élèves de tout âge restèrent à l'écouter raconter ses histoires sensationnelles. Je le regardai à la dérobée, j'enviai sa force et sa confiance en lui. Et je pris un plaisir immense à faire partie de des admirateurs. Je ne respirai, je ne vivai plus que pour ces soirées passées dans la cour de l'école. Les autres le suivèrent partout, et attendèrent, à tout moment, un geste de sa part pour s'approcher. -
2. Réponse nathalienouts
L'arrivée d'Augustin de Meaulnes, qui coïncida avec ma guérison, fut le commencement d'une vie nouvelle. Dès qu'il fut pensionnaire chez nous l'école cessa d'être désertée le soir, après quatre heures. Des élèves de tout âge restèrent à l'écouter raconter ses histoires sensationnelles. Je le regardai à la dérobée, j'enviai sa force et sa confiance en lui. Et je pris un plaisir immense à faire partie de des admirateurs. Je ne respirai, je ne vis plus que pour ces soirées passées dans la cour de l'école. Les autres le suivèrent partout, et attendèrent, à tout moment, un geste de sa part pour s'approcher.