Français

Question

Bonjour, j’ai besoin d’aide pour cet exercice de français merci

(La fin d'un avare : le père Grandet.)
Quand il pouvait ouvrir les yeux où toute sa vie s'était réfugiée,
il les tournait aussitôt vers la porte du cabinet ou gisaient ses
trésors en disant à sa fille : « Y sont-ils, y sont-ils?» d'un son
de voix qui dénotait une sorte de peur panique.
-Oui, mon père.
-Veille à l'or, mets de l'or devant moi.


a. Soulignez les subordonnées et entourez leur subordonnant
b. Que remarquez-vous sur la construction des phrases prononcées par le père Grandet?
c Que révèlent-elles sur lui?

1 Réponse

  • Réponse :

    Quand il pouvait ouvrir les yeux où toute sa vie s'était réfugiée,  il les tournait aussitôt vers la porte du cabinet ou gisaient ses  trésors en disant à sa fille : « Y sont-ils, y sont-ils?» d'un son  de voix qui dénotait une sorte de peur panique.

    -Oui, mon père.

    -Veille à l'or, mets de l'or devant moi.

    a. Soulignez les subordonnées et entourez leur subordonnant

    - Quand il pouvait ouvrir les yeux

    - toute sa vie s'était réfugiée

    -qui dénotait une sorte de peur panique.

    b. Que remarquez-vous sur la construction des phrases prononcées par le père Grandet ?

    - des interrogatives ou des indépendantes avec impératifs

    c.  Que révèlent-elles sur lui?

    Elles montrent ses inquiétudes et son obsession

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