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Question

CORRIGEZ FAUTESS D'ORTHOGRAPHEEEEEE ET AJOUTER PLUS D'IDEEE SVP


Cette fois, ils ne m’ont pas ignoré, ils se sont plutôt approchés de moi. Puisque leurs sourires me paraissaient superficiels, j’ai continué ma route sans m’arrêter pour enfin atteindre ma destination vers midi. En entrant dans le cinéma, je n’ai pas vu le surveillant immédiatement. Je l’ai recherché quelques minutes pour enfin le retrouver dans la même chambre que l’autre jour. Il m’a fait un signe de la tête pour me dire d’attendre quelques instants. Je me suis confortablement installé sur un banc en bois et j’ai patienté. L’attente n’a pas duré une minute, ni deux, ni trois. Il surgit devant moi. Cela a plutôt pris une éternité. Finalement, après une heure, le garde est arrivé. Je lui ai donné l’argent qu’il m’avait demandé. Avec un sourire mélangé de plaisir et de cruauté, il a récolté la somme. Je me suis retourné pour repartir chez moi, mais c’est à ce moment particulier, que le problème a réellement débuté. Mon intimidateur m’a interpellé à nouveau et m’a demandé de lui ramener cent dollars pour la semaine suivante. Il m’a menacé en disant que si je ne faisais pas cela, il allait appeler la police. Par crainte d’être arrêtée, je lui ai dit que je lui offrirais n’importe quoi pour qu’il me laisse tranquille. Je suis donc repartie pour me rechercher un travail. Par chance, j’ai obtenu un emploi plus payant que mon précédent. J’ai mis de côté l’argent et je le lui ai amené en fin de semaine. Chaque fois que je possédais des sous, mes camarades me suivaient et, au milieu du parcours, ceux-ci s’arrêtaient. Comme d’habitude, je suis arrivé au cinéma approximativement en une heure. Là-bas, j’ai rencontré le surveillant et je lui ai remis plus d’argent qu’il ne m’avait demandé afin qu’il arrête de m’arracher mon salaire hebdomadairement. Cette journée-là, il m’a remercié et m’a dit que cette somme lui suffisait. En sortant de cette chambre, j’ai aperçu mes amis qui détenaient une expression sincère.

2 Réponse

  • Cette fois, ils ne m’ont pas ignorée, ils se sont plutôt approchés de moi. Puisque leurs sourires me paraissaient superficiels, j’ai continué ma route sans m’arrêter pour enfin atteindre ma destination aux alentours de midi. En entrant dans le cinéma, je n’ai pas vu le surveillant immédiatement. Je l’ai recherché quelques minutes pour enfin le trouver dans la même chambre que l’autre jour. Il m’a fait un signe de la tête pour me dire d’attendre quelques instants. Je me suis confortablement installée sur un banc en bois sans y être quand même très à l'aise et j’ai patienté calmement, mais l'air inquiet. L’attente a duré une éternité, je ne l'attendais même plus lorsqu'il surgit tout à coup sans prévenir devant moi. Finalement, après une heure, le garde est arrivé et je lui ai donné l’argent qu’il m’avait demandé. Tout en souriant malicieusement, sournoisement et cruellement, il a empoché la somme. Je me suis retourné pour repartir chez moi, mais c’est à ce moment particulier, que le problème a réellement débuté. Mon intimidateur m’a interpellée à nouveau et m’a demandé de lui ramener cent dollars pour la semaine suivante, je crois que l'on peut appeler cela du racket tout simplement. Il m’a menacée en disant que si je ne faisais pas cela, il allait appeler la police. Son regard était froid et insensible, il me terrifiait. Par crainte d’être arrêtée, je lui ai dit que je lui offrirais n’importe quoi pour qu’il me laisse tranquille, je savais pourtant que je n'aurai pas de quoi le satisfaire tout le temps, je m'embarquais dans l’impossible, mais j'ai eu tellement peur. Je suis donc repartie pour chercher à nouveau un travail d'appoint. Heureusement, j’ai obtenu un emploi plus payant que mon précédent et je n'ai pas eu à le chercher longtemps. J’ai mis de côté l’argent correspondant et je le lui ai amené en fin de semaine. Chaque fois que je possédais un peu d'argent, mes camarades me suivaient et, au milieu du parcours, ceux-ci s’arrêtaient. Comme d’habitude, je suis arrivée au cinéma, le trajet me prenant approximativement une heure. Là-bas, j’ai rencontré le surveillant et je lui ai remis plus d’argent qu’il ne m’avait demandé afin qu’il arrête de m’arracher mon salaire durement gagné. Cette journée-là, il m’a remercié et m’a dit que cette somme lui suffisait. En sortant de cette chambre, j’ai aperçu mes amis qui détenaient une expression sincère.
  • Cette fois, ils ne m’ont pas ignorée, ils se sont plutôt approchés de moi. Puisque leurs sourires me paraissaient superficiels, j’ai continué ma route sans m’arrêter pour enfin atteindre ma destination aux alentours de midi. En entrant dans le cinéma, je n’ai pas vu le surveillant immédiatement. Je l’ai recherché quelques minutes pour enfin le trouver dans la même chambre que l’autre jour. Il m’a fait un signe de la tête pour me dire d’attendre quelques instants. Je me suis confortablement installée sur un banc en bois sans y être quand même très à l'aise et j’ai patienté calmement, mais l'air inquiet. L’attente a duré une éternité, je ne l'attendais même plus lorsqu'il surgit tout à coup sans prévenir devant moi. Finalement, après une heure, le garde est arrivé et je lui ai donné l’argent qu’il m’avait demandé. Tout en souriant malicieusement, sournoisement et cruellement, il a empoché la somme. Je me suis retourné pour repartir chez moi, mais c’est à ce moment particulier, que le problème a réellement débuté. Mon intimidateur m’a interpellée à nouveau et m’a demandé de lui ramener cent dollars pour la semaine suivante, je crois que l'on peut appeler cela du racket tout simplement. Il m’a menacée en disant que si je ne faisais pas cela, il allait appeler la police. Son regard était froid et insensible, il me terrifiait. Par crainte d’être arrêtée, je lui ai dit que je lui offrirais n’importe quoi pour qu’il me laisse tranquille, je savais pourtant que je n'aurai pas de quoi le satisfaire tout le temps, je m'embarquais dans l’impossible, mais j'ai eu tellement peur. Je suis donc repartie pour chercher à nouveau un travail d'appoint. Heureusement, j’ai obtenu un emploi plus payant que mon précédent et je n'ai pas eu à le chercher longtemps. J’ai mis de côté l’argent correspondant et je le lui ai amené en fin de semaine. Chaque fois que je possédais un peu d'argent, mes camarades me suivaient et, au milieu du parcours, ceux-ci s’arrêtaient. Comme d’habitude, je suis arrivée au cinéma, le trajet me prenant approximativement une heure. Là-bas, j’ai rencontré le surveillant et je lui ai remis plus d’argent qu’il ne m’avait demandé afin qu’il arrête de m’arracher mon salaire durement gagné. Cette journée-là, il m’a remercié et m’a dit que cette somme lui suffisait. En sortant de cette chambre, j’ai aperçu mes amis qui détenaient une expression sincère. Voila j'espère que je t'ai aider

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